Collège Etienne de Flacourt
Collège Etienne de Flacourt
Etablissement Français - TULEAR
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ARCHIVES DU COLLEGE ETIENNE DE FLACOURT

COURS MOYEN 1 ET COURS MOYEN 2 (2012-2013)

  • Activité 1: Expo Baobabs
  • Activité 2: Visite de l'Aéroport de Tuléar
  • Activité 3: Classe de Mer à Saint-Augustin
Le jeudi 18 octobre, notre classe de CM1/CM2 est allé visiter l’exposition intitulée « Les baobabs, des géants bien mystérieux » à la bibliothèque de l’Alliance Française de Tuléar située sur le bord de mer. Nous avons fait le trajet aller/retour à pied, en partant du Collège Français. Nous vous proposons ici un petit compte-rendu sous la forme de dessins, de brèves  et de photos de notre sortie.
 

Madagascar est très important pour les baobabs car c’est là où on trouve le plus d’espèces. On trouve beaucoup de baobabs dans la région de Morondava.

Shamsir et Amane

 

 

Sur 8 espèces de baobabs dans le monde, on en trouve 6 uniquement à Madagascar. Ces 6 espèces sont : Adansonia Grandidieri; Adansonia rubrostipa; Adanson suarezensis; Adansonia Za; Adansonia perrieri et Adansonia madagascariensis. Le fruit du baobab  se nomme le pain de singe. Ces baobabs sont menacés par les cyclones et les changements climatiques liés au rejet de gaz à effet de serre. Un baobab peut contenir de 300 à 500 tonnes d’eau.

Anna Tombohase

 

 

Maintenant nous savons qu’on exploite les baobabs pour faire des produits comme des masques de beauté. On peut aussi boire le jus du fruit du baobab. Ce qui nous a étonnées c’est qu’on utilise le baobab pour soigner : la pulpe, l’écorce, les fleurs, les graines  et les racines sont utilisés dans la pharmacopée traditionnelle malgache.
Les graines de baobabs sont transportées grâce  aux potamochères, aux chèvres, aux zébus, aux lémuriens et aux tortues qui mangent les fruits du baobab. Quand par exemple un lémurien mange une graine de baobab, il fait caca par terre et la graine germe. C’est comme ça que les baobabs sont disséminés.

Zahra et Shahima

 

 

 

On sait  que  ce  la  pratique paysanne du  hatsake, c’est-à-dire la culture sur brulis, menacent les baobabs.
Annie et Francia

 



Ce  qui   m’a  surpris   est  qu’ on  peut  manger  les  feuilles  de  baobabs .

Frelly

 

 

 

Ce  qui m’a étonné c’est qu’on peut  utiliser l’écorce du baobab pour fabriquer  des cordes et de la toile. On trouve les plus grands baobabs à Morondava. Ils s’  appellent « grandidieri ».

Oussmah

 

 

 

Maintenant je sais que des gens croient que les baobabs ont été planté les racines en l’air. On trouve des baobabs surtout aux endroits secs car ils sont très bien adaptés à ces zones.

Rodi, Tafita et Théo

 

 

 

Nous avons appris que le plus vieux baobab a vécu 1275ans, il s’appelle « The GROOTBOOM » Il est mort en 2005. Sa circonférence était de 32m et il se trouvait en Namibie.
La masse d’eau que peut contenir un grand baobab est lourd qu’un airbus A380 !

Nadine, Georgette et Shafana

 

Nous avons appris que les  baobabs étaient importants pour nous : on peut manger les feuilles et les fruits, on peut faire du jus avec les fruits. C’est très nourrissant. On peut  aussi y faire une réserve d’eau en creusant l’écorce. Avec l’écorce, on peut construire le toit des maisons. 
Shadia et Samsia

 

 

 

 

 

La déforestation intensive menace les baobabs actuellement.
Mohammad

 

 

L’aéroport de Tuléar

Photo satellite

L’aéroport se situe dans le quartier d’Akorongra. La société ADEMA en est le propriétaire. C’est un aéroport de catégorie B : il accueille les moyens porteurs. L’aéroport est divisé en deux zones : la zone publique et la zone aérienne.

 

 

La zone publique, c’est la salle où l’on entre ; dans la zone publique il y a un bureau d’enregistrement.  Là, ils ont besoin de nos  bagages, de  notre pièce  d’identité   et  de notre passeport. La zone publique est une zone où toutes les personnes peuvent aller.

 

La zone aérienne est une zone réservée pour les passagers. Elle comprend la salle d’embarquement où les passagers attendent avant de monter dans l’avion. Avant d’y arriver, on contrôle les passeports. On y trouve un snack-bar, on peut y  manger, c’est un  service de l’aéroport. Il y a aussi un snack bar dans la zone publique.
La zone aérienne comprend aussi la salle d’arrivée : c’est où les passagers arrivent et récupèrent leurs bagages sur les tapis roulants. Les bagages sont déchargés de la soute par le personnel de l’ADEMA et sont amenés jusqu’au tapis roulant grâce à un chariot à bagages.

 

 

« Moi, ce que j’aimé dans cette visite, c’est visiter la tour de contrôle. De là, on peut guider les avions. » 

Rodi

 

« Ce que j’ai appris, c’est que le plus gros avion d’Air Madagascar a 360 sièges et c’est un Airbus 340. »

Théo

 
 

 

« Ce qui nous a surpris, c’est quand le chef d’escale nous a dit que la piste d’atterrissage faisait 2000m de long, on a trouvé que ça faisait très très long. »

Zahra et Shahima

 

Vols en provenance de Tuléar.

 

 
 

 

« Maintenant je connais les noms des différents types d’avion que possèdent la compagnie Air Madagascar: le Twin Otter qui a 15 places, l’ATR qui a 47 places, le Boing 730 qui 730 places et l’Airbus 360 qui a 360 places. » Shafana


« Ce qui m’a surpris c’est que tous les ans 15000 voyagent par l’aéroport de Tuléar. »

Annie et Shafana

 
 

 

« Ce que j’ai préféré, c’est de voir l’avion décoller et atterrir. » Tafita

 

 

 

« Moi, ce que j’ai aimé dans cette visite, c’est de voir l’avion décoller. Ce qui m’a étonné, c’est que l’aéroport est très grand, plus grand qu’une maison ! »

Francia et Annie

 

 

« Ce que j’ai aimé, c’est de monter à l’escalier de la tour de contrôle, par contre je n’ai pas trop aimé le bruit de l’avion quand il décolle ! »

Samsia


Les élèves partis en classe trasplantée à Saint-Augustin racontent::

  1. LA CONVERSATION AVEC LES PECHEURS

  2. SARODRANO ET LES FALAISES DE BARN
  3. LA SOURCE NATURELLE DE SAINT-AUGUSTIN
 

Resadresaka nifanaovana  tamin’ny mpanjono (Saint –Augustin)


- Amy firy nareo mandeha miandriaky ?

-Mandeha manomboka  amy valo ; lafa mahazo fia maro vo mandeha moly.

 

 

-Tianareo va asanareo io?
- Tianay satria mahavelo anay.

 

 

- Manino nareo mangalaky fia aMy fivarinan’i Onilahy eo ,nefa eo tsy mazava ty rano ?

- Satria maro fia ty eo, eo rozy mihina.

 

 

 

- Hazo ino anamboara laka reto?
- Hazo farafatsy satria maiva . Lafa misy loaky le tapena famata . « goudron » reny am’izay ty ampitiha azy .

 


 

 

NY MPANJONO ANY SAINT –AUGUSTIN

Mpanjono, na mpanarato ny ankamaroan’ny olona any Saint –Augustin . Amoron-dranomasina mantsy io tànana kely io. Any koa no mivArina ny reniranon ‘nI Onilahy . Amin’io toerana io no betsaka ny trondro , satria araka ny ilazan’ny mpanjono dia eo no misy sakafo ho azy ireo .

Maro karazan-trondro any toy ny pirina, geba, tompasy, tovy, tsitsika,foza, regarega sy ny maro hafa koa .
Mandeha vao maraina ny mpanarato , mitety ranomasina ary indraindray onja mahery , nefa tsy matahotra. Ny vadiny sy ny zanany kosa no mitebiteby  eo am –piadrasana eo ambony tora- pasika. Matetika amidy ny vokatra azo ,ary tsy hadino  ny ambiny kely atao laoka ny hariva. Ampy hiveloman’ny mpanarato ny vola azony amin’izany.

ANNA CM2B DE MR FABRICE ET LES CM2 AVEC MME EDDA

 

 

Conversation avec les pêcheurs de Saint-Augustin.

    • À quelle heure vous partez à la mer ?
    • On part à la mer vers 8 h et on ne revient que quand on a assez de poissons.
      • Est-ce-que votre métier vous plait ?
      • Oui , car il nous permet de vivre , survivre des fois

       

 

 

  • Pourquoi vous préférez prendre dues poissons à l’embouchure d’Onilahy, alors que là-bas l’eau n’est pas claire ?
  • Les poissons cherchent à manger là

 

  • Avec quel bois on fait la pirogue ?
  • Avec le bois farafatsy car il est léger. Quand il y a un trou, on bouche avec le famata (on utilise la sève comme du goudron).

 

Les pêcheurs de Saint-Augustin

Saint-augustin est un village de pêcheurs car ce petit village est au bord de la mer. C’est aussi là-bas qu’il y a l’embouchure du fleuve Onilahy. A cet endroit, les pêcheurs trouvent beaucoup de poissons. D’après eux, c’est là que les poissons se nourrissent. Là-bas, il y a beaucoup de sortes de poissons comme les pirina (bichiques), les gebas (une sorte de sardine), les tompasy, les tovy (anchois), des crevettes, des écrevisses, et aussi des gros poissons.


 

 

 

Les pêcheurs partent à l’aube car à cette heure, la mer est calme. Des fois, la mer est agitée, il y a des vagues violentes mais ils n’ont pas peur et partent quand-même. Ce sont leurs femmes et leurs enfants qui s’inquiètent sur la plage. La plupart du temps, ils vendent leur pêche tout en gardant un peu pour leur dîner. L’argent qu’ils gagnent leur suffit.

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  1. LA CONVERSATION AVEC LES PECHEURS
  2. SARODRANO ET LES FALAISES DE BARN

  3. LA SOURCE NATURELLE DE SAINT-AUGUSTIN
 

L’Onilahy est un des plus grands fleuves de Madagascar. Son embouchure se trouve à Saint-Augustin. Le fleuve est enserré dans une vallée entourée de falaises qui marquent la fin du plateau calcaire.

 

 

 

- A cet endroit, le fleuve est très chargé en sédiments.

 

 

Ces sédiments proviennent de l’érosion des sols due à la déforestation et au ruissellement de l’eau de pluie. On remarque que la couleur de l’eau à cet endroit est verdâtre, marron même.


 

Quand nous sommes allés à Sarodrano en partant de Saint-Augustin, on est monté sur le plateau Mahafaly.

 

La pente était raide, certains étaient essoufflés. Le chemin était poussiéreux, on a même vu un scorpion et des araignées! Il y avait également un fody (le cardinal).

 

Les plantes étaient adaptées à un climat semi-aride,  il y avait beaucoup d’euphorbes.

 

.De là-haut, on pouvait voir les vagues déferler sur le récif.

 

 

On voyait très bien la baie et la grande plage de Saint-Augustin. C’est là que s’accumule une partie du sable charriée par le fleuve. L’autre partie passe la pointe de Barn Hill pour former la flèche de Sarodrano. Là, on retrouve également du sable de corail.

 

 

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  1. LA CONVERSATION AVEC LES PECHEURS
  2. SARODRANO ET LES FALAISES DE BARN
  3. LA SOURCE NATURELLE DE SAINT-AUGUSTIN
 

Le matin du dernier jour, nous sommes partis à « la source ». C’est un endroit où de l’eau sort naturellement de terre.

 

 

 

On a emprunté un chemin qui longeait d’un côté les falaises et de l’autre la rivière.

 

 

 

Dans la vallée, à l’endroit où c’est très large, les hommes cultivent le riz. En s’enfonçant, les cultures changent pour de la canne à sucre.


 

 

 

 

On a vu une pirogue qui était là pour la pêche : il avait attrapé des petits tilapias, des anguilles.

 

Il n’a pas le droit de pêcher au niveau de la source car c’est « fady », c’est-à-dire interdit.

 

 

A la source, on a vu des crabes, des escargots, des algues, des crevettes  et des petits poissons. L’eau était douce, transparente et fraiche.

 

La photo aérienne de cet endroit ressemble à un tableau, une peinture. Les couleurs du plateau contrastent avec le vert de la vallée, là où c’est cultivé.


 

 

Sur le plateau, on repère des tâches plus claires qui correspondent à des zones déforestées. Des chemins y mènent, c’est par là que passent les charbonniers. Le risque est les arbres disparaissent, que les animaux partent, que le sol ravine et part dans la rivière avec un gros risque pour les espèces y vivent.

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